26.01.2007
QUAND LA CIGALE S'EST TUE...
Ce soir, c’est La Cigale qui a du se taire pour faire éclater un superbe papillon prénommé Elodie Frégé. Si son premier Café de la Danse m’avait convaincu sur son énorme potentiel à séduire un public, je n’en suis toujours pas revenu. Le talent de la belle a totalement pulvérisé mon entendement, et je reste sans voix après ce concert. Mais des mots qualifiant sa prestation, j’en ai à la pelle. Séduisante, mutine, grave, rigolote, belle, fine, élégante, racée, classe mais surtout émouvante et prenante comme seule une « grande » dame dans la lignée des Barbara ou autre Edith savent le faire. Normal, me direz-vous, l’âme de cette jeune femme est encore plus énorme. Les larmes au coin des yeux, envie de lui dire « merci », ne pas faire de bêtises, boire ses paroles de diamant, bref être heureux de ne s’être jamais trompé sur le sort d’Elodie Frégé. A très vite, je l’espère. A défaut d’écrire pour elle…
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