08.12.2006
ELO AU CAFE DE LA DANSE...
Hier soir, c’était le premier concert parisien d’Elodie Frégé. 20h au Café de la Danse. Beaucoup de monde était présent pour voir les premiers pas de cette artiste issue de la Star Academy et prise sous l’aile de Benjamin Biolay. Trop de monde sans doute pour cette salle. Est-ce de la faute de la production d’Elodie ou des gens du Café de la danse ? Nous ne le savons pas. Heureusement qu’aucun incendie n’est venu perturber le chant de la belle, sinon, la catastrophe n’aurait pas été évité. Le public, composé essentiellement de bobos parisiens, est pourtant poli. Il ne râle ni ne se scandalise sur ce trop plein de monde. A 20h15, une première partie. Un chanteur New-yorkais comme il doit en exister des milliers aux Etats-Unis nous présente quatre titres. Ensuite l’entracte. Long, trop long. Il semblerait que des soucis techniques sont la cause de cette attente. 20h45, Elodie arrive enfin. Sublime créature blonde à la robe noire très seventies. Fragile et gracile, la belle a de quoi envoûter son public et se faire pardonner tous ces petits détails. La jeune artiste est émue, rigole souvent à tort et à travers pour se protéger de son trac. Des soucis de sons viennent perturber le concert. C’est dommage. Le chant d’Elodie est délicieux. Tantôt cristallin, tantôt mutin, tantôt grave. A croire qu’Elodie a du mal à rentrer dans son personnage. L’émotion est présente sur quelques titres et pourtant, le public reste à certains moments sur la touche car Elodie reconnaît des gens dans la salle. 22h passées, le concert s’achève sur deux rappels. Le public est debout à crier « Elo, on t’aime ». C’est vrai qu’on l’aime, Elodie Frégé. Et pourtant, si cette jeune femme est un diamant. La pierre précieuse n’est pas encore taillée comme il se doit. Enfin, quoi ! C’est son premier concert… Gageons que bientôt, elle arrivera à maîtriser ses silences et envoyer une profonde émotion qui restait peut-être trop souvent en retrait. Rendez-vous à La Cigale dans quelques semaines car cette fille a quand même un putain de potentiel !
07:10 Publié dans ELODIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






Les commentaires sont fermés.